• L'amitié est une chose précieuse (2/4)

    Chapitre 8 : L'amitié est une chose précieuse

    oops

    Nora salua ses deux nouveaux amis qu'elle s'était fait ainsi que Seiten, tous les trois transplanèrent vers un autre horizon. Elle mit un petit gilet blanc et sortit dans le parc, marchant, chantant et rêvassant à moitié, de ce qu'il pouvait bien se passer dans le monde des sorciers. Assise sur un banc, elle fit distraire dans ses pensées, par une voix aigüe.

    - Nora ? appela Voldemort de sa voie doucereuse

    La jeune fille se leva et se tourna vers lui, attendant ce que Tom lui voulait, elle leva vaguement les yeux vers lui et que Greyback était là aussi. Le Seigneur des Ténèbres resta un long moment silencieux à observer la petite sorcière. Cette dernière se sentait mal à l'aise et trépignait sur le sol, et tirait sur son gilet d'un petit air impatient.

    - Tu vas aller en mission avec Greyback ! ordonna Voldemort

    - Non ! répondit instinctivement la jeune fille, bien qu'elle ne comprenait pas pourquoi le mage noir la laisserait partir comme ça.

    - Non ? répéta Voldemort contrarié. Laisse-nous Greyback ! somma-t-il d'un ton féroce.

    Fenrir s'éclipsa en silence et Nora fut triste pour lui, d'être soumis ainsi, alors que le loup était un animal libre. Elle détourna son regard de Greyback pour le reporter sur le mage noir qui avançait vers elle d'un pas menaçant. La jeune sorcière recula et sentit le dossier du banc dans son dos.

    - Je me demande pourquoi tu cherches tant à me contrarié ! fit Voldemort plus dans une réflexion à lui-même qu'une véritable question à Nora. Que cherches-tu que je te tues ….. ou que je… t'embrasse à nouveau, ajouta-t-il en donnant du poids à ses paroles en posant ses deux mains sur le dossier du banc de chaque côté de la jeune fille.

    Nora regarda les bras du mage noir, puis sa poitrine, et enfin son visage qui n'avait rien de séduisant. Elle rencontre ses yeux intenses, et se sentit plongé dans son regard, elle était perdue, elle le savait. Le visage de Voldemort se baissa vers elle, et s'arrêta à quelques millimètres de ses lèvres, et dans un souffle, il murmura :

    - Impero

    L'esprit de Nora fut vidée de toutes pensées cohérentes, elle se sentait euphorique, elle aurait fait n'importe quoi si il le lui demander. Elle souriait bêtement, le visage détendue, elle savait que Voldemort l'observer. Il recula du banc et dit :

    - Suis-moi !

    Ce que la jeune fille sans se poser de question, elle ne parvenait pas à se concentrer sur une pensée pour agir selon sa propre volonté, et pas celle du mage noir, qui lui avait jeté ce sort. Le duo arriva devant la porte d'entrée du manoir.

    - Tu restes là, et tu ne bouges pas ! ordonna-t-il en se tournant vers elle.

    - Je reste là et je ne bouge pas ! répéta-t-elle tout contente !

    - Le sortilège de l'impérium te va bien. Commenta le sorcier noir.

    Nora pencha la tête sur le côté, cherchant un sens aux paroles de Voldemort, mais c'est vrai que tous ses soucis s'étaient envolés, et elle n'avait même pas envie de penser. Elle était herbeuse, elle regarda Voldemort entrait dans le manoir, et toujours souriante, attendait patiemment le retour du Seigneur des Ténèbres, et observait vaguement le paysage qu'il l'entourait. Elle s'installa sur la première marche du perron et se mit à chantonner.

    Au bout de vingt minutes, Voldemort et Greyback sortirent du manoir, Nora se leva et sourit naturellement.

    - Bien Nora, tu m'écoutes attentivement, tu vas partir avec Greyback, et tu vas faire tout ce qu'il va t'ordonner…

    - Oui, Oui ! fit-elle hochant la tête vivement plusieurs fois en attrapant le bras de Fenrir, toujours ce sourire sur le visage.

    - Bien Greyback, tu sais ce qu'il te reste à faire ! fit Voldemort

    - Oui, Maître ! répondit le loup-garou en baissant la tête de soumission. Alors que Nora gesticulait dans tous les sens

    Ensemble, Greyback et Nora traversèrent le parc, puis la grille et Fenrir les firent transplaner dans un petit village semi-sorcier, semi-moldu d'Angleterre, prés de Londres. Un village du nom de Little Cottage. La petite sorcière et le loup-garou se cachèrent dans un fourré, et la jeune fille devint silencieuse quand Greyback le lui ordonna. Mais son ventre lui n'obéissait pas à cet ordre, et devant son incapacité à rester silencieuse, comme Fenrir le lui disait. Nora se mit à pleurer, mais sans faire de bruit. Jusqu'à ce que Greyback lui donna un des encas que les elfes leur avaient préparés. Ils restèrent tapis dans leur buisson pendant toute l'après-midi, la jeune sorcière était patiente et ne devins rien dire, alors elle attendait et se taisait, c'était simple et facile. La nuit commence à tomber et Fenrir se leva et regarda Nora.

    - Tu vas crier au loup, Gamine ! ordonna Greyback

    - …. Non … parvint-elle à crier, elle avait prit tellement de force pour prononcer ce simple mot, qu'elle était en sueur et tremblait de la tête aux pieds. Elle ne savait pas très bien ni où elle était, ce qui était entre de se passer.

    - Quoi ? fit-il surpris en se tournant vers elle, la petite sorcière croisa son regard de braise, et contrarié. Il observa la jeune fille un moment, elle était entrain de combattre l'impérium de Voldemort. Son regard était encore un peu vague, mais il y avait des reflets de conscience. En voyant le soleil commençait à disparaître, il attrapa le bras de Nora, et la tira vers le premier arbre qu'il vit.

    - Monte, la pleine lune va se lever, Nora !

    La petite sorcière, un peu hagard, regardait Fenrir, en commençant à monter dans l'arbre, à la fois parce qu'il le lui avait ordonné, et aussi parce que sa conscience comprenait que Greyback était un loup-garou, est allé se transformer. Elle s'allongea sur la plus grosse branche, et s'y agrippa de toutes ses forces, et se mit à pleurer de peur.

    - Reste-là haut, jusqu'à ce que je vienne te chercher

    La jeune fille hocha vivement la tête en voyant la magnifique lune ronde se levait, elle assista à la transformation de Fenrir, c'était un spectacle à la fois fascinant, et terrifiant. Le loup-garou hurla à l'astre de la nuit, et se mit à humer l'air, il repéra la jeune fille dans l'arbre, et se mit à tourner autour du chêne en aboyant joyeusement, puis de plus en plus férocement en voyant son repas si prés mais inaccessible. Au bout d'un moment, il partit et Nora se sentit soulagée mais ce fut de courte durée. Car elle entendait des voix s'approchaient, un couple se promenait, l'homme repéra la petite sorcière dans l'arbre et s'approcha d'elle.

    - Que fais-tu ici ? demanda-t-il

    - Allez-vous-en ! Il va revenir, le loup-garou va revenir ! Courrez ! criait-elle depuis sa branche, mais ni la femme, ni l'homme bougeait.

    Ils commençaient même à rire, mais le rire de la femme se coinça dans sa gorge quand Greyback sortit du bosquet, d'un pas lent, en jouant du dos pour se préparer à bondir, ce qu'il fit quand la jeune femme cria, mais c'était trop tard. Il donna un violent coup de griffes.. Nora ferma les yeux de toutes ses forces, mais ne pouvait pas boucher ses oreilles de peur de perdre l'équilibre. Alors elle entendit donc tout ce qui se passait, les gémissements des deux moldus, les claquements de mâchoire du fauve, les cris d'agonie de la femme, la déglutition du loup-garou, la supplice de l'homme et craquement des os qui résonnait dans la nuit. Nora sentit son cœur se serrait et les larmes coulaient le long de ses joues, le loup-garou hurla une nouvelle fois à la mort. La petite sorcière ouvrit doucement les yeux, et vit une dizaine de lampes extérieur s'allumaient le long des maisons de la rue, mais seuls trois personnes sortirent de chez elles, et quand la jeune fille vit deux d'entres elles tenir des baguettes à la main, elle se sentit soulagée, ils allaient arrêter le loup-garou, mais cela voulait dire aussi que Fenrir pouvait se faire capturer, ou même se faire tuer…

    - Attention ! cria-t-elle sans savoir à qui ce signal était vraiment destiné.

    Greyback et Voldemort semblaient avoir eu ce qu'ils voulaient, trois moldus et un sorcier étaient morts avant de voir les aurors arrivaient, et parvenir à chasser Fenrir dans les sous-bois bordant le village. Nora, silencieuse, dans son arbre, savait que les aurors la trouveraient vite, et en effet un sorcier leva le nez et vit la petite sorcière accrochée à sa branche.

    - Miss, il faut descendre, il est partit maintenant, commença le sorcier

    - Non, Non ! fit Nora en secouant la tête, il a dit que je devais rester là jusqu'à ce qu'il vienne me chercher

    - Qui ? demanda l'auror

    - Fenrir ! répondit-elle. Nora vit, même de loin, le visage de l'homme venir blanc comme un linge quand un autre auror vint vers lui, la jeune fille n'entendait pas très bien, mais apparemment il était question d'une autre attaque dans l'Angleterre par les Mangemorts.

    - Fais la descendre de là, c'est une mangemort ! ordonna l'auror en transplanant.

    Le jeune sorcier leva les yeux vers Nora, et pointa sa baguette sur elle, mais en croisant son regard, l'auror sourit bêtement, et la jeune fille se tourna vers l'horizon où le soleil était entrain de se lever. La nuit terrible touchait à sa fin. Un sort fusa et la branche sur laquelle Nora se tenait, craqua dans un bruit sourd, la jeune fille cria en tombant, mais l'auror arrêta sa chute, juste avant que son nez touche le bitume. Elle se redressa et leva les mains dans un signe de non-agression, deux aurors se tenaient face à elle. Quand un « pop » de transplanage retentit. La petite sorcière se retourna et vit Voldemort et Fenrir avançaient vers eux. Nora baissa la tête, attendant les ordres des deux hommes, quand elle prit conscience qu'elle se trouvait entre les aurors et le mage noir et le loup-garou. La jeune fille ne voulait pas bouger, mais en même temps si il lui ordonnait, elle n'aurait sans doute pas la force de résister à cet ordre. Elle se retourna vers les deux aurors et cria :

    - Partez vite !

    Au moment, où elle se retourna à nouveau, Voldemort était déjà sur elle, et croisant son regard de feu, elle baissa la tête, et le mage noir entoura la petite sorcière, avec un bras pendant que l'autre tenant sa baguette lança un sort funeste sur les deux aurors, qui n'avait malheureusement pas eu le temps de transplaner. Nora entendit leur corps tombaient, et vit un voile noir passait devant ses yeux, et ses jambes se dérobèrent sous elle.